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Comment mieux connaître son tarot?

28. Juli 2012, 21:52pm

Veröffentlicht von Shade

Voilà donc, vous avez trouvé le tarot qui vous plaît, qui vous parle, néanmoins des exercices peuvent vous aider à mieux le connaître afin d’avoir de l’entraînement pour approfondir le contact avec les cartes… et votre inconscient. Je vous propose donc quelques exercices :

 

Triage :

Une carte n’a rarement qu’un aspect qui est important, mais nous avons l’habitude de ne voir que celui qui nous importe par rapport à notre point de vue, qui peut être guidé par notre humeur. Il y aura donc des cartes qui nous semblent plus sombres ou plus gais. Néanmoins, il se peut que notre point de vue change.

Pour avoir une idée de notre propre façon de voir les cartes, on peut les trier. Normalement on fait trois tas, un pour les cartes qui nous plaisent beaucoup, qu’on trouve positive, qu’on considère comme étant plus gais par exemple. Un autre tas pour les cartes qu’on considère étant plus sombres, moins bonnes. Un troisième tas sera pour les cartes qu’on ne sait réellement pas les placer autrement. Notez-vous les cartes de chaque tas, puis attendez quelques semaines, pendant lesquels vous travaillez normalement avec les cartes, vous en tirez peut-être une de temps en temps pour la journée, regardez-la ou faites les autres exercices. Après 3-4 semaines, refaites un tri, sans regarder votre liste auparavant. Comparez votre nouvelle liste avec celle d’avant pour voir quelles cartes ne se trouvent plus à la même place du tri.

Qu’est-ce qui a changé ? Qu’avez-vous vu d’autre cette fois-ci ?

 

Vivre la carte avec tous ses sens :

La meilleure façon de relier une carte avec son inconscient, c’est d’utiliser ses sens. Le plus de sens vous utiliser le plus profondément cela peut vous emmener. Dans la Programmation Neurolinguistique (PNL) on parle de VAKOG, ce qui explique les 5 sens, le visuel, l’auditif, la kinesthésie, l’olfactif et le gustatif. C’est donc un système similaire qu’on peut utiliser pour mieux se connecter à une carte. Prenez une carte, et ne regardez pas seulement en utilisant votre imagination. Demandez-vous par exemple ce que la personne sur la carte (ou – s’il n’y a personne – imaginez-vous vous-même au milieu de la carte) peut sentir, entendre, ou même goûter.

Aussi, quand vous utilisez tous vos sens, faites attention au sens qui vous semble le plus réel. Chacun utilise un de ses sens plus que l’autre, celui-ci vous ouvrira plus rapidement à votre inconscient.

  

Histoires :

Un autre exercice vous aidant à comprendre les cartes en même temps que votre inconscient peut être la façon d’écrire une histoire. Tirez 3 à 5 cartes, et imaginez une histoire qui se basera sur ces cartes, l’une après l’autre. Notre imagination nous connecte assez souvent avec notre inconscient et y ressort des informations enfouies ou oubliées.

Mettez l’histoire de côté pour quelques jours avant de la relire, afin de trouver une certaine distance nécessaire pour mieux la comprendre par rapport à vous-mêmes et vos vécus.

 

Que vois-tu ? Prendre note :

Une idée qui peut être spécialement utile par rapport à des cartes, avec laquelle on a du mal à la comprendre, est de prendre note, de ce qu’on voit. Notez tout ce que vous voyez, puis mettez-la de côté et recommencez quelques jours ou semaines plus tard.

 En même temps, essayez de voir lequel de ces aspects vous rencontrent dans votre vie quotidienne. A quel instant, dans quelle situation vous rencontrent-ils ? Qu’est-ce que vous faites à ce moment ? De cette manière vous créez un lien entre votre vie et la carte.

 

Parler :

Voici un petit truc qui peut s’avérer très utile. Assez souvent, quand on ne comprend pas une carte, on y repense et – de cette manière – reste enfermé dans sa tête avec ses pensées. Il n’y a pas de moyen de s’en sortir en réfléchissant.

Néanmoins, on peut parler à haute voix, se raconter soi-même ce qu’on voit, comment on perçoit la carte. L’important est de parler sans trop réfléchir logiquement ou rationnellement, car sinon on court le risque de se censurer.

Si on commence donc à parler à haute voix, ceci a plusieurs effets :

-      On utilise ses sens, spécialement l’auditif

-      On utilise son hémisphère gauche et ne bloque plus son hémisphère droit

Le résultat est que notre inconscient, qui n’est donc libre, va donner des informations à notre parole, des informations qui sortiront tout simplement parce qu’on ne censure pas ses paroles. Notre inconscient a donc fait son travail : Trouver des liens qu’on ne voit pas consciemment et nous signaler où et comment trouver nos ressources.

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